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YES I AM!

17 Mai – Journée internationale contre la lesbophobie

YES, I AM !

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L’homosexualité féminine a quelque chose de gênant, presque encore davantage que l’homosexualité masculine. Et parce qu’elle gêne, on la dissimule, on l’ « invisibilise », on ne la nomme pas, ou peu.

Dans la société, on peut souvent lire  des éloges concernant de grands peintres, de grands auteurs ou acteurs homosexuels. Une espèce de fascination les entoure, comme si leur orientation sexuelle ajoutait une aura supplémentaire à leur talent. Pour exemple, l’interview de ce jour d’un chef de département qui pour montrer à quel point il est « open » nous déclare sans rougir que « si vous enlevez des arts et des lettres ce que les homosexuels et les juifs ont apporté, il manquera une part essentielle de ce que notre civilisation a réalisé de beau et de grand ». Jamais, au grand jamais je n’ai entendu de référence à une auteure lesbienne, une poétesse ou une peintre homosexuelle.

Avoir un meilleur ami gay, ça le fait. Il y a quelque chose de « trop bien » dans le fait de fréquenter des lieux gays, c’est chic et classe. Le milieu gay est festif, créatif, à la mode et décomplexé.

Les femmes homosexuelles sont sorties du placard mais on aurait tendance à croire que ce n’était que passager. Elles y retournent aujourd’hui, se donnant un look féminin qui ne laisse plus transparaître la moindre trace de masculin. Même les joueuses de foot s’y mettent, qui, pour éviter le cliché, balancent leurs coups francs munies d’un chignon compliqué. On imagine alors le temps qu’elles perdent à se sécher leur longs cheveux après chaque entrainement, pour le bonheur d’être une fille, une vraie…

Au sein même de la « communauté », on a l’impression qu’il faut absolument gommer toute différence. D’ailleurs, on a laissé tomber les slogans trop féministes, anti-mariage, anti-conformistes, pour adhérer aujourd’hui au concept de la robe blanche, du plus jour de ta vie, grosse voiture et jolie maison pour accueillir la future famille et les beaux-parents comblés. Un peu comme si au fond tout rentrait dans l’ordre en se fondant dans la foule homogène.

« Sale gouine », parfois, dans une cour d’école, ça résonne comme un blague de mauvais goût, on fait semblant de ne pas entendre. Plus tard, au bureau, les regards obliques et les remarques désobligeantes se font sournois, entre deux portes. Ou t’es trop jolie pour être une « goudou », ou trop moche pour trouver un mec, ou alors t’as pas rencontré le bon… « Puisque tu veux jouer au mec, faut assumer », celle-là aussi se fait couramment, au moment de déplacer un meuble ou porter un poids particulier.

La lesbophobie, c’est tout cela, de la transparence à l’insulte, au sein de la société et au sein même de la communauté. Et parce qu’il n’est pas facile d’affronter, il est courant que les victimes se replient sur elles-mêmes, se cachent davantage, et finissent  elles-mêmes par se discriminer. Il n’y a pas plus discriminant que de renier sa propre identité, que de renier une relation, que de renier ses sentiments. Il n’y a pas plus discriminant, et d’avilissant,  que de mentir à sa famille, à ses proches, à ses collègues, parce que l’on redoute leurs réactions.

Aujourd’hui, 17 mai, il faut absolument que les femmes soient fières de ce qu’elles sont, tout simplement. Quelles que soit leur orientation sexuelle ou leur identité de genre, que les femmes se lèvent avec le sourire et disent tout simplement : «  YES, I AM !!! »

L'égalité enterrée

 

https://www.parlament.ch/…/20160426100720230194158159041_bs…

Le National a par ailleurs biffé du programme, par 91 voix contre 89 et 8 abstentions, la révision de la loi sur l'égalité.

En novembre dernier, le Conseil fédéral avait mis en consultation un projet de loi qui contraindrait les entreprises comptant au moins 50 employés à analyser leurs grilles de salaires tous les quatre ans. Un organe de contrôle externe devrait vérifier que l’analyse a bien été menée. Et les collaborateurs seraient tenus informés. Les sociétés cotées en Bourse devraient en plus informer leurs actionnaires du résultat obtenu. «Le principe du salaire égal à travail égal inscrit dans la Constitution est encore loin d’être atteint et nous devons nous donner les moyens de viser ce but», commentait alors la présidente de la Confédération, Simonetta Sommaruga.

La discrimination envers les femmes : une réalité quotidienne en Suisse

    

La discrimination envers les femmes : une réalité quotidienne en Suisse

Ce lundi 7 mars 2015, La Coordination post Beijing des ONG Suisse s’est exprimée devant le Comité des Nations Unies pour l’élimination de toute forme de discrimination envers les femmes. Elle souhaitait compléter le portrait dressé par les 4e et 5e rapports de la Suisse. En Suisse, toutes les femmes, quels que soient leur âge, leur origine, leurs traditions et leur niveau socio-culturel, sont confrontées à une forme de discrimination.

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Collectif pour l'égalité salariale : des conseillers nationaux signent un appel

Les hommes s’engagent aussi pour l’égalité salariale

Appel des élus fédéraux

Depuis 1981, notre Constitution affirme que l’homme et la femme « ont droit à un salaire égal pour un travail de valeur égale » (art. 8 al. 3). Malheureusement, 35 ans plus tard, ce principe constitutionnel n’est pas encore respecté et les inégalités salariales persistent en Suisse : en moyenne, les femmes gagnent actuellement près de 20% de moins que les hommes dans notre pays. Si une partie de cet écart peut trouver une explication objective (formation, années de service, expérience,…), 40.9% de cette différence reste inexpliquée. Une telle discrimination n’est pas acceptable.

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